L’Akita Inu

Une race bien spécifique originaire du Japon.

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Caractéristiques d’un mâle:

  • Silhouette: 35 à 45 kg.
  • Taille: 70 à 75 cm.

Caractéristiques d’une femelle:

  • Silhouette: 25 à 35 kg.
  • Taille: 58 à 64 cm.

Caractéristiques générales:

  • Poil: Le poil de couverture est court, dur et droit avec un sous poil laineux.
  • Couleur/Robe: Rouge fauve, sésame, bringé (bleu, roux, sable, argent ou dans de rares cas, bringé noir) ou blanc.
  • Tête: bien proportionnée.
  • Yeux: « bridés », petit et brun foncé.
  • Oreilles: Droites, relativement petites, triangulaires, tendues vers l’avant.
  • Queue: Longue, épaisse et enroulée sur le dos.
  • Caractère: Calme, fidèle, têtu, dominant mais réceptif.
  • Espérance de vie: 10 à 15 ans.

Tempérament (caractère):

L’akita est doué d’une grande intelligence et d’une capacité de raisonnement qui peuvent même déstabiliser ou surprendre ses maîtres. C’est pour cela que les moments de dressage ne doivent pas dépasser 20 minutes. Il est également très proche de sa famille, amical, doux, affectueux voire collant. A contrario, ce chien peut ne montrer aucun intérêt envers des étrangers (dans la rue ou des invités à la maison), il peut même se montrer extrêmement réservé. L’akita est reconnu pour être un excellent chien de garde.

Contrairement à ce que son physique laisse supposer (ressemblance avec les nordiques : husky, malamute…), l’akita reste un chien très calme, bien qu’il apprécie les promenades journalières qui lui sont nécessaires pour s’épanouir et rester en forme. Pas question d’envisager de courir le marathon avec lui, il n’aura pas l’endurance du husky. Mais il peut tout de même surprendre par sa vélocité sur quelques centaines de mètres (courses après un gibier par exemple).

Il est important de noter que sa morphologie ne le prédispose pas à la pratique du mushing, comme certains éleveurs peu scrupuleux laissent croire. Il est trop lourd pour cette activité qui pourrait lui causer de sérieuses blessures.

Enfin, l’akita n’est pas réputé être un gros mangeur. Beaucoup de maitres s’inquiètent au début de ce manque d’appétit de leur compagnon.

L’akita, de prime abord craquant avec sa fourrure de nounours, ne convient pas à tout le monde. Il est souvent un chien réservé, indépendant, discret et a un fort caractère. Compte tenu de son intelligence, de son côté « chien-chat », son éducation peut se révéler très délicate : la recette d’une relation complice et équilibrée avec son akita se résume selon les experts en l’expression « une main de fer dans un gant de velours ». En effet, il faut être ferme mais sans jamais utiliser la violence ou la contrainte qui peuvent conduire à bloquer le chien et le rendre agressif.

Le deuxième inconvénient majeur de cette race est qu’elle est très dominante avec ses congénères de même sexe. Ainsi une cohabitation est difficile voire impossible. Certains diront qu’il existe des cas de personnes ayant réussi à faire cohabiter deux mâles ou deux femelles (Akita/Akita ou Akita/autres races), mais sur le nombre de maîtres qui ont tenté l’expérience, la fin s’est beaucoup trop souvent révélée tragique. S’il est sociabilisé étant chiot, il peut accepter ses congénères et c’est pour cela que la sociabilisation chez l’akita est primordiale ; par contre s’il n’est pas sociabilisé au moment de l’adolescence (10-12 mois), il ne supportera pas les autres chiens. Tout dépend de l’éducation qu’il a reçue.

L’akita n’est pas un fugueur, mais son côté indépendant et un mauvais rappel peuvent amener l’akita à faire sa vie, et à se balader seul ; il faut donc être très vigilant. Le rappel doit être appris dès le plus jeune âge. Cet ordre, l’un des plus durs à assimiler pour un Akita, ne devra jamais être considéré comme acquis. Il faut le travailler régulièrement (Wikipedia).

Niveau d’activité:

Souvent pantouflard jusqu’à être réticent à sortir par jour de pluie, ce chien s’habitue très bien au rythme de vie de son maître, avec un niveau d’activité en dessous de la moyenne. Il aime les promenades, mais n’est pas un grand sportif, surtout en ce qui concerne les sujets les plus lourds. C’est un chien qui a du mal à sauter, mais il est agile et sait mieux escalader que sauter. Cela est dû à ses postérieurs peu anguleux, et bien souvent il ne tirera même pas beaucoup en laisse. C’est en moyenne le plus calme et posé des spitz du Japon, en tenant compte de différences individuelles et de lignées. Ce chien a tout de même besoin d’exercice mental et physique.